Lorsque Xavier et Julie ont trouvé ce site spectaculaire au sommet d’une colline à l’ouest du Serengeti, avec une vue imprenable et à l’écart des autres lodges, ils ont réalisé qu’ils pouvaient créer là quelque chose d’exceptionnel.

« On ne savait pas trop quel style donner à ce lodge au debut si ce n’est une envie forte et instinctive d’un lodge dressé telle une forteresse dominant cette immense plaine… »

Le lodge a donc été dessiné comme une forteresse de pierres avec des portes sculptées monumentales en y insérant des structures sous tentes pour garder l’esprit des safaris traditionnels  si chers à notre coeur …

RÉSERVEZ VOTRE VOYAGE

Pour Xavier Marie et Julie Brisson, les propriétaires de Laba Laba, les safaris sont l’occasion de se rapprocher de la nature. Surtout ici, dans le Grumeti, un endroit célèbre pour la Grande Migration et une destination optimale toute l’année grâce à l’abondance de la faune et de la flore. Lorsque Xavier et Julie ont trouvé ce site spectaculaire au sommet d’une colline à l’ouest du Serengeti, avec une vue imprenable et à l’écart des autres lodges, ils ont réalisé qu’ils pouvaient créer là quelque chose d’exceptionnel.

À peu près à la même époque, ils ont découvert les sculptures à grande échelle de l’artiste sud-africaine Zizipho Poswa. Enthousiasmés et inspirés par ses totems anthropomorphes, ils ont commencé à développer l’idée de créer une collection privée d’art africain qui deviendrait la source d’inspiration principale d’un nouveau lodge Laba Laba.

« Plus nous cherchions, plus nous trouvions d’artistes intéressants : pour beaucoup originaires d’Afrique du Sud, mais aussi du Kenya, de Côte d’Ivoire et d’Éthiopie», explique Julie.

Nous avons finalement arrêté notre choix sur 10 artistes et acquis 42 œuvres qui seront exposées tel un fil conducteur au cœur des pièces de vie principales et des 12 suites sous tente.
Ce parcours artistique permettra de révéler toute l’âme et la force de la nature africaine »


« Nous avons d’abord eu l’idée de villas individuelles avec piscine, mais nous nous sommes rendu compte que nous ne voulions pas de béton dans la brousse, mais plutôt une véritable expérience de safari, de préférence sous une toile », explique Xavier.